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Tayoo la diva à la conquête du marché antillais

Déception est le titre de son nouveau tube. Produit par le talentueux Staniski, c’est un pur régal pour les oreilles et les yeux. Avec ce titre très réussi, Tayoo la diva veut conquérir d’autres industries musicales et part à la conquête du marché antillais.

Dofen News : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs, lectrices  ?

Taïna Toussaint : Mon nom complet est Taïna Toussaint. Née le 4 février 1999. J’ai grandi dans la cité d’Anacaona à Léogane. Aînée d’une famille de quatre enfants. Je reste une accro à la musique, à côté de cette passion j’ai étudié les sciences infirmières. L’une de mes instruments de prédilection est le piano.

D.N : Pouvez-vous nous parler de votre carrière musicale ?

T.T : De 2008 a 2016, Je chantais dans toutes les activités culturelles de ma commune. En 2016, j’ai participé dans un concours d’interprétation organisé par la radio Amikal FM où j’avais remporté le troisième prix. L’aventure continue, j’ai jeté mon dévolu pour le concours de podium quartier en 2018.  Depuis 2019 je suis sous un label « FOCUS ENTERTAINMENT » ayant à sa tête Serge P. Durandisse.
Je compte 4 morceaux dans mon répertoire, une collaboration avec le rappeur Rozo-G titré ”Viktim deja ”,
un single sorti en novembre 2020 intitulé “ j’ai peur”. Une collaboration avec le rappeur Baky intitulé « Lanmou biza ».  Je viens de livrer mon tout dernier morceau titré “ Déception” qui est une collaboration avec le célèbre Staniski.

D.N : Concernant votre dernier tube « Déception », êtes-vous la compositrice ? Comment a été la conception ?

T.T : J’ai mon attaché de presse, Conrad Gustave qui est ami avec un producteur antillais du nom de Staniski, ce dernier a déjà travaillé avec des chanteuses très connues comme Phylissia Ross, Tanya St-Val et d’autres encore. Après avoir entendu le son que j’avais réalisé avec Baky, il m’a félicité et a tout de suite manifesté son désir de travailler avec moi. Lorsque Staniski m’a demandé de lui envoyer une mélodie récente, j’étais en train de travailler sur un texte dont l’idée découlait d’une déception amoureuse. Genre, si je pouvais remonter dans le temps j’allais effacer notre rencontre. Ce qui l’a plus. Mais j’avais que le refrain. Il m’a envoyé le « beat » en retour et j’ai ensuite achevé le reste de mon texte. Le premier « verse » en créole, le second en français a été écrit par Meymi, un ami du producteur qui habite en France.

D.N : Quelles sont vos ambitions en tant que chanteuse ?

T.T : On dit souvent que la musique n’a pas de frontière. Tout ce que que j’aspire est d’être connue partout, percée dans d’autres industries musicales. Je veux être la fière partout où je serai.

D.N : Quelles sont les difficultés rencontrées ?

T.T : Dans tout ce qu’on fait il y a toujours des épreuves mais jusque-là je ne peux me plaindre.

D.N : Quelques conseils pour les jeunes filles désireuses de se lancer dans la musique?

T.T :  Tout d’abord peu importe vos talents, il suffit de l’exploiter. « Talan pa vann nan mache ». Il faut en profiter car c’est un cadeau de Dieu. Il faut travailler et faire des sacrifices. Mais aussi avec beaucoup de discipline sans elle, le talent ne va pas servir à grand chose.

D.N : C’est comment le feedback avec le marché antillais ?

T.T : Le feedback est très positif ailleurs et même en Haïti. J’ai trouvé beaucoup de supports dans les Antilles et ça me fait plaisir. Je continue d’avancer avec.

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