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Crédit photo : PAM/Julian Frank

Cri d’alarme d’Amesty International sur la situation des femmes afghanes

Depuis que les talibans ont pris le contrôle du pouvoir en Afghanistan, il y a un de cela, les femmes et les jeunes filles afghanes souffrent le martyre, une véritable « répression suffocante » estime Amnesty International. L’ONG lance un appel aux gouvernements et aux organisations internationales pour emmener les talibans à abandonner les différentes tortures qu’ils imposent aux femmes.

Dans un rapport réalisé par l’Amnesty International pendant 10 mois auprès de 90 femmes et 11 jeunes filles, il est mentionné que ces dernières subissent la détention pour « corruption morale », les mariages forcés ou les restrictions à l’accès à l’éducation. Elles sont également victimes des politiques répressives des talibans depuis le retrait des troupes occidentales en août 2021″ rapporte le journal La Croix.

Ce rapport consiste à donner une voix à ces femmes et d’envoyer un message puissant au monde entier, explique Nicolette Waldman, co-autrice du rapport et chercheuse sur les conflits armés. « Amnesty International est une des premières ONG à s’être rendues en Afghanistan après l’arrivée des talibans au pouvoir », ajoute-t-elle.

Cette situation, où les droits des femmes sont constamment violés, ne fait que s’agrandir à tous les niveaux notamment les droits à l’éducation. Privé d’accès au lycée et à l’université ainsi que certaines restrictions depuis août 2021. La promesse de réouvrir l’école aux jeunes filles afghanes n’a pas été tenue par les talibans.

« Si je ne peux pas devenir infirmière, médecin, artiste ou ingénieure, qu’est-ce que je vais faire ? », demande Fawzia, 17 ans.

Des écoles souterraines ont donc été créées pour permettre aux filles des régions rurales de recevoir des formations. La peur de se faire découvrir par les talibans hante les membres de l’ONG responsable.

Même si les universités fonctionnent, ce n’est pas sans restriction : « cours non mixtes, interdiction de prendre la parole en classe, obligation de suivre des cours enseignés par des femmes ou encore le port d’une tenue couvrante », a fait savoir La Croix. Entre temps, selon le rapport, des jeunes filles refusent de se rendent en cours à cause de ces restrictions.

Source : La Croix

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