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Stéphanie Jean-Pierre maintient sa position de victime dans le dossier de viol qui indexe le pasteur Armel Lafleur et le diacre Michaël Lissaint

Au micro de Jean Ismael Valestin à l’émission Boukante Lapawòl, Stéphanie Jean-Pierre est revenue sur les actes de viol à répétition dont elle a subi. Des actes selon elle orchestrés par le pasteur Armel Lafleur et le diacre Michaël Jean Lissaint. La jeune femme n’a pas négligé de tout détailler.

Selon les dires de la victime, sa famille était auparavant catholique. Sous l’invitation d’une amie, sa mère est allée visiter l’Église indépendante de la porte étroite dirigée par le pasteur Armel Lafleur. Ainsi, elle est devenue membre de la dite assemblée, chose que la fille n’a pas appréciée guère, que ce soit par rapport à la façon dont les cultes se sont déroulées ou les mauvaises habitudes du leader.

« Legliz la se yon legliz an blòk se priye, chante epi de tanzantan yon moun k ap pale nan yon lang ke w pa konnen. De seri de pawol ki pa ni fransè, anglè, espagnol, ni laten ki pa menm mandaren.Donk fason sa te deranje m », a-t-elle déclaré.

Dans une confidence mère-fille, elle a dit confier à sa maternelle que le comportement du pasteur la dérangeait : « Lè mesye a wè m l ap peze bò kòt mwen. Fo l manyen tete m. Fo l pran fwon m kole ak fwon l. Pou souf li nan souf mwen. Li sanble yon gwo kochon ».

Ainsi est arrivé le moment de la sainte cène où chaque famille témoigne de ce qui ne va pas. Les dires d’une Stéphanie mineure vont être exposés devant le tribunal clérical. Toujours selon ses mots, le responsable estomaqué va riposter en la traitant de possédée qui mérite d’être internée.

Ce qui va entraîner son calvaire. Elle va être placée dans un premier temps chez pasteur Armel qui va la violer dans le noir. Quoiqu’ elle affirme que le visage de ce dernier n’était pas net mais la voix et la corpulence du personnage ont été distinctives. Après cela, elle va être transférée chez le diacre Michaël Jean Lissaint. Elle a connu l’enfer chez ce dernier. Viol à répétition qui vont déboucher sur une grossesse et suivie d’un avortement orchestré par son agresseur.

Stéphanie Jean-Pierre va finir par prendre la fuite après avoir passé trois ans entre les mains de ces présumés violeurs. Après avoir bouclé ses études en droit, elle a apporté l’affaire par devant les instances concernées pour que justice soit faite.

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