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Didi Ananda Jiivaprema en appelle à une collecte d’instruments de musiques

Née dans les îles Canaries( Espagne), n’était-ce son éveil spirituel qui s’est déclaré dans sa tendre jeunesse au fort d’une quête de sens, Didi Ananda Jiivaprema aurait pu être une chanteuse de Rock comme sa compatriote Jeanne Mas qui est un grand nom de la chanson française des trés disco eighties. Elle aurait pu avoir un parcours de musicienne comme Sainte Cécile, la sainte patronne de toutes celles et ceux qui pratiquent cet art. En effet, elle a grandi dans une tribu de mélomanes tous sachant jouer d’un instrument.  » J’ai touché au piano et à la violoncelle » se souvient-t-elle avec la douceur dans sa voix de yogi.
Même en prenant sa robe de Didi, moniale du courant spirituel Ananda Marga initié par le très saint Shrii Prabhat Ranjan Sarkar en Inde, l’ Espagnole n’a pas perdu goût pour la musique. Dans toutes ses missions à travers le monde, que ça soit en République voisine ou au Mexique, elle a toujours fait en sorte de donner à cet art sa place au coeur de son sacerdoce.
En Haïti, où elle est en mission depuis 20 ans, elle n’a point décidé de s’arrêter dans sa voie de faire la promotion de la musique.  » En plus d’être mélomane, je suis conviancue par les multiples évidences des effets positifs de la musique sur les enfants. De un elle libère, de deux elle leur permet d’être plus épanouis » raconte-t-elle.
Dans sa maison d’accueil située dans un écrin de verdure au coeur de la capitale, des 36 enfants sous sa responsabilité, plus de 2/ 3 savent si bien jouer d’un instrument. Un énorme piano à queue occupant la salle d’attente est le premier élément du décor à sauter à l’oeil du visiteur. C’est à la prestigieuse école Sainte Trinité qu’elle va frapper les portes pour trouver des professeurs chevronnés.  » Il y a un avant et un après dans la vie d’un enfant qui apprend à jouer à la musique. J’ai bien des témoignages où d’enfants turbulents deviennent plus sages à force de peaufiner leur apprentissage de la musique » souvient-t-elle.
Dans son quartier qui a l’air d’une carte postale, il y a plein d’autres enfants du voisinage qui à force de venir jouer avec les siens finissent par bénéficier des cours qui sont offerts par ces derniers.  » M paka, dit-elle, repouse yo ». Et de là il lui est venu l’idée de monter un orchestre et de partir en tournée avec dans les écoles.
Pour cela il faut plus d’instruments et aussi un soutien quelconque.  » Tous les instruments sont bienvenus mais ceux à vents et les percussions sont fortement conseillés » précise-t-elle. Celles et ceux qui peuvent aider peuvent la contacter aux numéros que voici :41997633 et 38132828

Elle leur remercie d’avance de soutenir son effort de donner des ailes à tant de jeunes talents qui le méritent

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