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La Burkinabé Téné Maïmouna Zoungrana reçoit le Prix de la Pionnière des Nations Unies

Le Prix de la Pionnière des Nations Unies, fraîchement créé en 2022 par le Service judiciaire et pénitentiaire du Bureau de l’Etat de droit et des institutions de sécurité, pour les femmes agents judiciaires et agents pénitentiaires vient d’être décerné à sa première récipiendaire la Burkinabé Téné Maïmouna Zoungrana, hier mardi. Une information publiée sur le site officiel des Nations-Unies.

Une grande première pour le système pénitentiaire qui ne connaît que très peu de femmes. En effet, Mme Zoungrana a reçu des mains du Chef de cabinet du Secrétaire général, Courtenay Rattray le Prix de la pionnière des Nations-Unies, en présence de la directrice exécutive d’ONU Femmes, Sima Sami Bahous. Une récompense qui salue son professionnalisme au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

« La sécurité des prisons a longtemps été caractérisée par des stéréotypes qui ont entravé le développement des administratrices de prison », a déclaré l’agent pénitentiaire. « Je suis très heureuse qu’aujourd’hui des opportunités soient données aux femmes de travailler dans les prisons, et d’exercer tous les rôles sans distinction, et j’ai le sentiment d’avoir des responsabilités », a-t-elle ajouté.

Dotée « d’une vaste expertise technique en intervention de crise » Maïmouna Zoungrana a été au MINUSCA à trois reprises soit en 2014, 2017 puis en 2020 dont la mission était la démilitarisation du système pénitentiaire de la République centrafricaine (RCA). Parmi ses réalisations on peut compter la création d’une équipe d’intervention rapide composée uniquement de femmes.

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