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Pour un plaidoyer de l’entrepreneuriat féminin avec Daniella Jacques

« On doit se garder en tête que l’exclusion  des femmes n’est pas seulement dommageable pour elles, elle l’est pour toute la société. Pour tout le monde », soutient la présidente de la Chambre de Commerce des Femmes Entrepreneures d’Haïti.

L’atelier de l’équipe des Nations unies sur « l’appui à la mise en œuvre et au financement de certaines politiques publiques » en Haïti, s’est déroulé à l’hôtel Karibe, ce mardi 8 mars. Date symbolique qui marque la journée internationale des droits des femmes. Daniella Jacques, responsable de la Chambre de Commerce des Femmes Entrepreneures d’Haïti a profité de l’occasion pour faire un plaidoyer pour l’entrepreneuriat féminin dont les financements externes sont capitaux.

« L’entrepreneuriat féminin représente également un potentiel important largement sous-estimé en Haïti », a t-elle déclaré. « Le nombre de femmes porteuses de projets ne cesse d’augmenter et elles ont besoin d’accompagnement ciblé pour leur permettre de développer leur plein potentiel », a t-elle ajouté.

Sous le thème, « Egalité Hommes-Femmes : Développement d’opportunités
économiques et de création d’emploi », l’entrepreneure a prononcé son discours  devant plusieurs acteurs et organisations de la société civile. Saluant les nombreux partenaires internationaux de la CCFEH tels le PNUD, l’Onu Femmes, l’USAID, la mère de famille a présenté brièvement un bilan de leurs différentes réalisations à l’endroit de centaines de femmes entrepreneures.

Pointant du doigt la nécessité « de trouver des moyens financiers conséquents et de production », pour mieux soutenir les femmes entrepreneures, Daniella Jacques a conclu avec ses mots pleins de motivation.

« Plas fanm pa yon kote fiks, Plas fanm tout kote fanm vle.Nou ka fè tout sa nou vle ki pozitif. Nou ka gen anbisyon, nou dwe gen anbisyon. CCFEH swete nou bon konba.Toutotan gen fanm, Ayiti ap egziste », a-t-elle clamé.

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