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Qui a dit que devenir mère pouvait freiner une femme déterminée ?

Ce dimanche 20 juin, la finale du 400 m femmes a été remarquable lors des sélections américaines pour les Jeux olympiques de Tokyo déroulées à Eugene, une ville de l’état d’Oregon. Après avoir obtenu leur billet de qualification pour Tokyo, Allyson Felix deuxième finaliste a introduit sa fille au petit garçon de Quanera Hayes la première dans une ambiance bon enfant. Elles ne sont et ne seront pas les seules mamans à participer aux JO 2020. Actuellement, elles sont 11 qualifiées. 

Quanera Hayes de la catégorie athlétisme 400 m, est à sa première participation aux JO. La mère du petit Demetrius âgé seulement de trois ans, a déclaré avoir du mal à se réadapter après son accouchement.  » Au retour, c’était dur. C’était comme si je devais réapprendre à courir. Je ne pouvais pas sortir des blocs. Ma foulée était différente « , dit-elle

Allyson Felix après son succès fulgurant aux JO de Rio en 2016 avec l’obtention de 9 médailles dont 6 en or, mettra au monde deux ans plus tard sa fille Cammy dans des circonstances difficiles. Cette année, elle est à sa cinquième participation olympique. 

Alexandra Patricia Morgan Carrasco ou Alex Morgan est une joueuse américaine de soccer. Elle a accouché d’une petite fille, Charlie en mai de l’année dernière. Le report des olympiques à cause de la pandémie a favorisé une troisième apparition pour Morgan.

Diana Taurasi est une joueuse de basket-ball multi-médaillée. Avec sa femme Penny Taylor, elle est devenue maman de Cléo un petit garçon de 3 ans. Elle possède déjà 4 médailles d’or.

Mariel Zagunis est l’escrimeuse américaine la plus titrée de l’histoire de ce sport. Mère depuis octobre 2017, elle est de retour pour une cinquième fois aux JO. 

Serena Williams, la tenniswoman passée de présentation, sera de la partie cette année. Néanmoins, elle reste inquiète pour sa fille Olympia qui pourrait ne pas pouvoir venir assister à ses matchs à cause des restrictions sanitaires. 

Skylar Diggins-Smith est à sa première fois aux Jeux olympiques. Elle a accueilli son premier enfant, Rohan Seven Smith en avril 2019.

Sally Kipyego a représenté au marathon son pays d’origine le Kenya en 2012 aux JO de Londres. Par rapport à sa maternité, elle a affirmé :  » Beaucoup de femmes ont des enfants et elles reviennent d’une manière ou d’une autre. Elles courent, elles sont fantastiques. » Devenue mère et citoyenne américaine en 2017, elle a confié que son corps ne gardait pas le rythme. Elle tombait malade tout le temps. Les séances d’entraînement lui ont été difficiles. Sally représentera les US à Tokyo cette année.

Foluke Gunderson fait partie de l’équipe américaine de volley-ball féminin. Présente pour la troisième fois à la compétition olympique, elle est à sa première en tant que mère. Olukayode Ayodele est le nom de son fils de deux ans.

Cat Osterman est l’une des meilleures joueuses de Softball. L’entraîneur assistante de l’Université Saint-Édouard, retraitée depuis 2015 affirme sortir de sa retraite pour participer aux olympiques cette année. En épousant Joey Ashley en 2016, elle est belle-mère de sa fillette Bracken. 

Aliphine Tuliamuk est une athlète en marathon. La coureuse de fond, première finaliste aux essais du marathon olympique féminin en 2020 prévoyait d’avoir son premier bébé après les JO, mais l’apparition du coronavirus va changer ses plans. Au premier mois de cette année, elle a eu sa fille Zoe.  » À l’avenir, ma fille pourra dire, ma mère a pu courir un marathon six mois et demi après m’avoir eue. Et j’espère que cela va l’inspirer ainsi que d’autres petites filles et petits garçons », a-t-elle déclaré.

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