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Source photo : page Facebook AMKA

AMKA, une solution dans la pratique de l’agriculture, l’élevage et le reboisement en Haïti ?

L’Asosyasyon Men Kontre pou Ayiti (AMKA) est une structure qui a été créé par Adassa Romilus Guerrier. Cette dernière est une aimante du pays, de sa nature et de sa verdure même si elle tend vers le déclin. C’est d’ailleurs dans cet optique qu’elle a fondé AMKA afin d’apporter sa contribution pour une Haïti apaisée avec une verdure imposante , une terre qui puisse assurer la production, la reproduction et l’entretien des animaux dits domestiques.

Originaire de Miragoâne, Adassa est mariée et mère de trois (3) enfants. Licenciée en Sciences de la Communication, elle exerce en freelance dans la gestion de communauté, le marketing digital, le développement de marque, le développement et maintien de visibilité de particuliers, d’organisations et d’entreprises. Le marketing hors ligne et le développement de contenus divers, pour ne citer que cela. Elle fait également une maitrise en enquête journalistique et multimédia à l’Université International de l’Amérique aux Etats-Unis. En dehors de son chapeau professionnel lié à la communication, Adassa qui est aussi à la tête de Girls and Women’s Affairs (GAWA), plateforme de motivation dédiée aux femmes, adore tout ce qui rapporte à la protection de l’environnement d’où sa décision de lancer AMKA.

AMKA a été officiellement lancée le 22 avril dernier. “Nous n’avons pas de limite géographique. Tout dépendra des fonds collectés, à travers notre stratégie transformatrice, car nous aurons besoin non seulement d’une solidarité nationale mais aussi de l’argent pour atterrir avec nos différents projets « , nous explique Adassa Romilus Guerrier.

Faisant face actuellement à une incertitude dûe à la pandémie de la Covid-19, en ce qui concerne l’avenir. Adassa et l’équipe d’AMKA ont mis leur main à la pâte pour sensibiliser virtuellement les internautes sur les gestes barrières pour pouvoir mieux se protéger. Elles sensibilisent aussi les gens sur la nécessité de pratiquer l’agriculture et l’élevage même à très petite échelle, car la famine risque de s’abattre fortement sur le pays après le passage du coronavirus ce qui aggravera automatiquement le quotidien d’une population qui est déjà à cours de moyens de subsistance.

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