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Reportée à plusieurs reprises, la troisième édition du SIFNU a finalement eu lieu

La 3e édition du Sommet international des femmes du numérique (SIFNU) a été organisée ce 13 décembre à la salle Olivia de l’hôtel Montana. Cette année encore, la Chambre de commerce des Femmes Entrepreneures d’Haïti (CCFEH), initiatrice de l’activité, a une nouvelle fois misé sur l’importance et l’impact que puisse avoir la technologie dans la vie des femmes oeuvrant dans le domaine des TICs.

Même si l’effet du phénomène « pays lock » a comme paralysé presque tous les événements prévus pour la fin de l’année, ceci n’a toutefois pas empêché la réalisation de la troisième édition du SIFNU. Organisé pour les habitués de la CCFEH et quelques autres personnes, le sommet a quand même eu lieu, avec quelques heures de retard. 
 

Au programme, plusieurs interventions étaient à l’ordre du jour. Présentés par des jeunes (femme/homme) qui ont déjà embrassé les métiers des TICs, ils ont à tour de rôle présenté leur speech et répondu aux questions de l’assistance. Parmi ces séances de débat, on peut citer celui de Kathline Bastien. Cette dernière à parler de  » Comment avoir de l’expérience à travers les interfaces technologiques « , celui de Yanick Saint-Elien. La jeune femme qui au départ de sa vie professionnelle n’avait nulle intention de s’orienter vers les TICs a parlé de Construire et Maximiser ses compétences techniques en 2019. 


Le seul speaker masculin de cette année était Jonathan Morency, PDG de la startup Haïti Brand. Le jeune homme a expliqué comment utiliser le « brainding » comme outil pour guider ses idées d’entreprises. Faisant la promotion de tout ce qui rapporte à la technologie, un débat était prévu avec Faradjine Laurore, depuis New York autour de la position des femmes dans le secteur de la technologie. La séance a été annulée car la connexion internet même après plusieurs tentatives laissait vraiment à désirer. 

 
En fin de journée, un atelier de travail a été organisé autour de la thématique : Comment faire pour bien gérer son temps. A l’issu de ces échanges, une participante a été désignée à chaque table pour expliquer sa meilleure méthode de la gestion du temps. 
 

Soulignons que pour les deux éditions précédentes, le Sommet était appelé Sommet International des Femmes du Numérique en Haïti (SIFNUH). Désormais, il est nommé Sommet International des Femmes du Numérique (SIFNU) afin que l’extension de l’activité à l’internationale que prévoit les organisatrices ne soit pas centrée que les femmes haïtiennes.

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