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Les femmes pas assez representées dans les discussions climatiques des Nations-Unies

En dépit du fait que les « organes constitués » de la Conventation-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques incluent une « perspective de genre » lors des négociations climatiques et des tables rondes néanmoins la réalité révèle être différente. Plusieurs rapports publiés en prélude de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, (COP26) à Glasgow en novembre de cette année, dévoilent qu’il existe une surreprésentation des hommes au sein des organes constitués et des délégations officielles.

Les femmes et les filles que ce soit au niveau local et international sont de plus en plus impliquées et reconnues pour leur leadership dans le combat climatique. Toutefois elle ne sont pas encore assez visibles lors des prises de décision internationale sur le climat.

D’une part, le « 2021 Gender Composition report » publié par UN Climate Change, a affirmé qu’il existe une « absence de progrès constants vers l’équilibre entre les sexes dans les organes constitués et les délégations gouvernementales au titre de la Convention, du Protocole de Kyoto et de l’Accord de Paris ».

Entre 2019 à 2021, seulement 33 % de femmes étaient représentées au sein des organes constitués. La dernière conférence en présentiel de la COP 25 à Madrid a acceuilli « 60 % des délégués gouvernementaux et 73 % des chefs et chefs adjoints de délégation étaient des hommes ».

D’autre part, d’après « le rapport de synthèse sur l’intégration d’une perspective de genre dans les processus des organes constitués » de timides évolutions positives sont quand même remarquées. En 2021, trois organes constitués ont connu un équilibre entre les sexes.

Shylene Prempin

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